Dynastie des T'ang

Définition et enjeux

Portrait de René Grousset René Grousset,  Histoire de l'Asie (1966)

“ Les T'ang (618-907) furent la plus grande dynastie de l'histoire chinoise (capitale Tch'ang-ngan, ou Si-ngan-fou) . Le deuxième empereur T'ang, T'ai-tsong le Grand (627-649) , détruisit en Mongolie le khanat des Turcs Orientaux (630) et, au Turkestan, provoqua la dissolution du khanat des Turcs Occidentaux. En Asie Centrale, il rétablit la suzeraineté chinoise sur les oasis de la Route de la soie, Tourfan, Qarachahr, Koutcha et Kachgar au nord,
Khotan et Yarkand au sud.
”
Source : Gallica

Portrait de René Grousset René Grousset,  Sur les traces du Bouddha... (6e édition… (1929)

“ « En ce tempslà, écrit douloureusement son biographe, la dynastie des T'ang commençait à peine à s'établir. Toutes les troupes étaient encore sous les armes. On ne s'occupait que de la science de la guerre. On n'avait pas le temps de songer à la doctrine de Confucius ou du Bouddha... » Ce fut alors que Hiuan-tsang et son frère allèrent chercher asile dans les montagnes du Sseu-tch'ouan.
A Tch'eng-tou, capitale du Sseu-tch'ouan, les fugitifs retrouvèrent un petit cénacle de religieux et de philosophes, chassés comme eux par la guerre civile.
”
Source : Gallica

Portrait de René Grousset René Grousset,  Sur les traces du Bouddha... (6e édition… (1929)

“ Puis, chez ce sujet de la grande dynastie des T'ang, une protestation de fierté impériale qui est l'ego sum civis sinicus d'un sujet de T'ai-tsong : « Dans notre royaume les magistrats sont graves et les lois observées avec respect. Le prince se distingue par sa haute vertu et les sujets par leur loyauté ; les pères par leur affection, les fils par leur obéissance. » C'est la pure doctrine confucéenne, la religion d'État de la piété
filiale.
”
Source : Gallica

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