L.-M. de Carné, Exploration du Mékong. — VI. — La Chine occidentale
“ C’est ainsi que le rude guerrier qui, 250 ans avant notre ère, inaugura la dynastie des Tsin, outré des résistances qu’il rencontrait chez les lettrés, des critiques qu’ils infligeaient à ses actes, fit incendier, pour fermer la bouche à ses censeurs, tous les livres d’histoire et de morale, et, des diverses sortes de caractères chinois alors usités dans l’empire, ne laissa subsister que le genre appelé li-chou, dont on se sert aujourd’hui [6] . ”
