Dynastie Qing

Définition et enjeux

Portrait de Carlo Sforza Carlo Sforza,  L'énigme chinoise (1928)

“ Oui, les Ching étaient une dynastie étrangère qui n'était sur le trône que depuis le XVIIe siècle; oui, ses princes n'étaient plus qu'une bande de dégénérés et de jouisseurs aux mains des eunuques ; oui, le jeune empereur Pu-Yi, qui vit dans une petite villa européenne à Tientsin, sur une concession étrangère, est probablement un pauvre d'esprit.
Mais tout cela n'a qu'une valeur épisodique. L'empire chinois était, est toujours quelque chose de bien plus haut que ses incarnations accidentelles : il fut la plus complète conception démocratique et théocratique que l'on vit jamais au monde.
”
Source : Gallica

Portrait de Edgar Quinet Edgar Quinet,  Du génie des religions (1842)

“ Cela établi, puisque les changemens de dynastie ne répondent à aucun changement de principe, il était naturel que les Chinois cherchassent à les expliquer par le concours de la magie 1, qui, chez un peuple enfant, n'est que la déification du caprice. Aussi chaque dynastie règne par la puissance d'un élément 2, l'une par la vertu du feu, l'autre par celle de l'eau, ou par le bois, la terre, le métal. Les révolutions de ces élémens, qui tour à tour l'emportent dans l'univers, marquent les époques de la nature et les époques de l'humanité. La Providence cède à l'incantation. ”
Source : Gallica

Th. Aube,  La Chine à la veille de la Guerre…

“ La constitution politique de la Chine, immuable à travers toutes les révolutions qui remplissent ses annales, repose, depuis Ching-tang, fondateur de la dynastie des Tchang, c’est-à-dire, depuis quarante siècles, sur ce principe : l’empereur est choisi par le ciel pour être son représentant sur la terre, pour gouverner sans conteste, sans limite et sans restriction, tous les peuples du monde. ”
Source : Wikisource

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