Victor Segalen,
Journal asiatique
“ Et l’œuvre vue ne fait qu’ajouter à la grandeur historique : alentour, la puissante montagne est contrainte au rôle subalterne. Ce n’est plus qu’un encadrement, un écran ouvert, un décor. Un poète de la dynastie des Ts’ing décrit le tumulus : « trois collines superposées ». Sur l’assise naturelle, en croupe longue, probablement remaniée d’ailleurs sur une large étendue, le terrassement dessine d’abord, selon les côtés d’un carré de six cents mètres, des bandes creuses qui bordent la première saillie nette, l’embase du tumulus, établie sur un carré concentrique de trois cent cinquante mètres. ”
