Classique de la Chine ancienne

Résumé

Classique de la Chine ancienne San-Tseu-King - Traduction Stanislas Julien

Yao était un prince humain comme le ciel et intelligent comme les Esprits. Il avait un mérite si éminent, si sublime que le peuple ne put lui donner un nom digne de lui. Il régna soixante-douze ans. Comme il avait un fils dégénéré, il chercha un sage et céda l’empire a Yu-chi, connu sous le nom de Ti-chun (l’empereur Chun) . Yeou-yu-chi, nommé Tchong-hoa, descendait de l’empereur Hoang-ti. Quoique son père fût stupide et sa mère acariâtre, par sa piété filiale, il put les amener à la concorde. Il se livra à l’agriculture, à la fabrication de la poterie et à la pêche.
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Classique de la Chine ancienne San-Tseu-King - Traduction Stanislas Julien

Quand on connaît a fond les King (les Livres classiques et canoniques) et les philosophes, on peut lire les historiens. Les livres d’histoire racontent la paix et les désordres d’un royaume, sa splendeur et sa décadence. C’est là qu’on peut voir la prudence ou la folie des princes, le tableau des dynasties successives, les dates de leur commencement et de leur fin.
Les histoires sont de deux genres. Tantôt elles sont générales, tantôt particulières. Les histoires particulières racontent les faits qui se rapportent à une seule dynastie, comme l’histoire des Han, des Tsin, etc.
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Classique de la Chine ancienne San-Tseu-King - Traduction Stanislas Julien

Si en étudiant, vous devenez un grand lettré, votre réputation se répandra dans tout l’empire ; si vous obtenez une charge et devenez un ministre célèbre, l’empereur, par une haute faveur, rendra un décret qui accordera à vos parents des titres de noblesse, ou bien, si vous avez montré une fidélité parfaite envers votre prince et une grande piété filiale envers vos parents, vous laisserez pendant cent générations une honorable renommée
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