Résumé

Résumé de l'histoire de la Chine (1824)

De nos jours les Chinois ne passent point pour valeureux : une grande humiliation, de grands désastres dont on ne se relève pas subitement, doivent diminuer pour des siècles l'énergie d'un peuple. N'ayant pu repousser les Mongols enivrés des triomphes de Tchinghiz-khan, le Chinois n'eut plus de confiance en lui-même; ce sont les Mongols qui ont ouvert la Chine aux Mandchous, et les premiers, moins heureux, n'ont pas su la garder durant un siècle. Mais des maximes révérées
unissaient fortement la nation au milieu de ses malheurs
Source : Gallica

Résumé de l'histoire de la Chine (1824)

Le peuple n'y gagne rien : Tchong-tsong, aussi faible que l'a été son père, laisse son épouse, Ouci-chi, remplacer l'ancienne impératrice. Ouei-chi devient trop odieuse; l'empereur songe enfin A lui ôter le pouvoir; elle l'empoisonne, et elle périt elle-même dans un soulèvement.
Cette dynastie subsiste long-temps encore; mais avec peu d'éclat. Les intrigues des femmes ou des grands continuent à troubler l'empire, en déshonorant la cour, et des révoltes fréquentes
habituent les Tatars à intervenir dans les affaires de la Chine.
Source : Gallica

Résumé de l'histoire de la Chine (1824)

Dans une lettre, datée de Pé-king, le traducteur des annales chinoises n'oublie pas qu'il faut du moins en concilier les calculs avec la version des Septante ; mais cette conciliation est insuffisante : il n'examine pas comment on aurait eu des sphères célestes du temps de Chun, et comment, à une époque si rapprochée d'un bouleversement général du globe, on aurait entrepris les travaux immenses exécutés par Yao. Cette difficulté n'arrêtait point les Chinois ; ils paraissent n'avoir eu aucune connaissance du déluge universel, d'une entière destruction des peuples.
Source : Gallica

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