Francisque Sarcey,
Les misères d'un fonctionnaire chinois…
(1862)
“ Il fut abondamment pleuré ce soir-là dans la famille de Fo-hi ; et après beaucoup d'embrassements et de larmes on y décida que le roi de l'avenir recevrait une pension de son père. Le jeune Fo-hi fit les plus belles promesses du monde, et il faut dire à sa louange qu'il les tint, dans la mesure de ses forces. Ce n'était point un méchant garçon, ni même un paresseux, c'était un esprit médiocre, qui suivait tout doucement l'ornière qu'on lui avait tracée; il allait d'un mouvement machinal, sans regarder ni à droite ni à gauche, où le poussait le vent du hasard. ”
