Stanislas Julien,
Thsien-Tseu-Wen
“ Lorsque l’empereur Chi-hoang-ti ordonna de brûler les livres, Teng, descendant de Confucius à la huitième génération, cacha dans le creux d’un mur, le Chou-king (le Livre des annales impériales) . Sous la dynastie des Han, Kong, roi de Lou, ayant démoli l’ancienne maison de Confucius, trouva cet ouvrage qu’on appelle aujourd’hui Kou-wen-chang-chou, c’est-à-dire, le Livre antique en caractères anciens. C explique autrement les mots thsi-chou (vernis-livre) . Le philosophe Tchoang-tseu, dit-il, était le gardien des arbres qui donnent le vernis (thsi) ; il composa l’ouvrage intitulé Nan-hoa-king ”
