Stanislas Julien

Stanislas Julien

Résumé

Portrait de Stanislas Julien Stanislas Julien Thsien-Tseu-Wen

Lorsque l’empereur Chi-hoang-ti ordonna de brûler les livres, Teng, descendant de Confucius à la huitième génération, cacha dans le creux d’un mur, le Chou-king (le Livre des annales impériales) . Sous la dynastie des Han, Kong, roi de Lou, ayant démoli l’ancienne maison de Confucius, trouva cet ouvrage qu’on appelle aujourd’hui Kou-wen-chang-chou, c’est-à-dire, le Livre antique en caractères anciens.
C explique autrement les mots thsi-chou (vernis-livre) . Le philosophe Tchoang-tseu, dit-il, était le gardien des arbres qui donnent le vernis (thsi) ; il composa l’ouvrage intitulé Nan-hoa-king
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Portrait de Stanislas Julien Stanislas Julien Thsien-Tseu-Wen

« Tcheou-hing-sse, l’auteur du Livre des mille mots, était surnommé Sse-tsouan ; il était né à Hiang, dans l’arrondissement de Tchin. L’empereur ayant choisi mille caractères différents dans l’ouvrage de Wang-i, célèbre calligraphe, ordonna à Hing-sse de les classer de manière à en faire un texte suivi et de les mettre en vers. Après avoir pris connaissance de son travail, il en fut extrêmement satisfait, et récompensa Hing-sse en lui donnant de l’or et des pièces de soie. »
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Portrait de Stanislas Julien Stanislas Julien Thsien-Tseu-Wen

« Quand le froid vient, la chaleur s’en va. » — « Il ne faut pas divulguer les fautes des autres. » — « On ne doit pas se vanter de sa supériorité. » Mais, dans certains passages, les mots ne sont guère que des chevilles auxquelles on attache des idées, et que chaque commentateur peut expliquer ou paraphraser à son gré, pourvu qu’il conserve, à chaque signe, une des acceptions dont il est susceptible au propre ou au figuré. Souvent un nom commun est employé comme nom propre, et suivi d’un substantif qui ne peut avoir de sens que si on le fait précéder d’un verbe.
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