Théodore Pavie,
Les Trois Religions de la Chine
“ L’amour des lettres, de la littérature proprement dite, que les maîtres de la Chine développaient dans tout l’empire et jusque chez les peuples conquis, par l’établissement d’une foule de collèges et de gymnases, indiquait une ère de splendeur qui portait avec elle les symptômes d’une décadence prochaine. Ce fut alors qu’on vit paraître comme un prodige la lettrée Pan-Hoeï, dont la vie est tout un gracieux roman. ”
