J.-J. Ampère,
La troisième religion de la Chine…
“ La pensée de Lao-tseu est que le bien s’opère de lui-même par une secrète influence de la vertu du tao, et non par une action directe de l’homme sur l’homme. « Le sage, dit-il, est comme l’eau ; l’eau excelle à faire du bien aux êtres et ne lutte point. Il ne lutte point. C’est pourquoi il n’y a personne dans l’empire qui puisse lutter contre lui. » De là le non-agir donné comme le seul moyen de devenir maître de l’empire. De là aussi ce singulier axiome de politique pratique : « L’empire est comme un vase divin auquel l’homme ne doit pas travailler. » ”
