Confucius,
Le Ta-Hio, ou la Grande Étude
“ Que n’ai-je un ministre d’une droiture parfaite, quand même il paraîtrait n’avoir d’autre habileté qu’un cœur grand et généreux ! Lorsqu’il verrait des hommes de grande capacité il se les associerait, et n’en serait pas plus jaloux que s’il possédait (leurs talens) lui-même. S’il venait à distinguer un homme d’une vertu et d’une intelligence vastes, il ne se bornerait pas à en faire l’éloge du bout des lèvres, il l’estimerait avec cordialité et l’emploierait dans les affaires. Un tel ministre pourrait protéger mes enfans, leurs enfans et le peuple. ”
