Résumé

Portrait de Confucius Confucius Le Ta-Hio, ou la Grande Étude

Que n’ai-je un ministre d’une droiture parfaite, quand même il paraîtrait n’avoir d’autre habileté qu’un cœur grand et généreux ! Lorsqu’il verrait des hommes de grande capacité il se les associerait, et n’en serait pas plus jaloux que s’il possédait (leurs talens) lui-même. S’il venait à distinguer un homme d’une vertu et d’une intelligence vastes, il ne se bornerait pas à en faire l’éloge du bout des lèvres, il l’estimerait avec cordialité et l’emploierait dans les affaires. Un tel ministre pourrait protéger mes enfans, leurs enfans et le peuple.
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Portrait de Confucius Confucius Le Ta-Hio, ou la Grande Étude

Comme on divise et polit l’ivoire, l’homme sage embellit son esprit en étudiant la suprême raison. Comme on taille et polit les pierres précieuses, il corrige et orne sa personne. Les expressions : qu’elle est exquise ! qu’elle est imposante ! désignent la vénération qu’inspire sa vertu. Qu’elle est resplendissante ! qu’elle est illustre ! expriment combien cette vertu est majestueuse et belle. La vertu de l’homme sage ne peut jamais être oubliée, caractérise cette perfection de la raison, cette suprême vertu que le peuple ne peut oublier.
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Portrait de Confucius Confucius Le Ta-Hio, ou la Grande Étude

Ainsi, comme un homme qui ne montre pas de vertus dans sa conduite et n’exerce point d’empire sur ses passions n’est pas capable de bien administrer une famille ; de même un prince qui n’a pas les qualités qu’il faut pour bien administrer une famille est également incapable de bien gouverner une nation.
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