Résumé

A. Pacton Panégyrique de sainte Solange,… (1876)

Là encore, ne peut-on pas admirer comment Dieu sait merveilleusement assortir les lieux et les âmes ? De verdoyantes prairies, pes moissons, des fleurs - n'est-ce pas le théâtre de la vie d'une bergère? On pourrait épeler, ce semble, la naïve et charmante histoire des premières années de Solange dans chacun des détails de ce riant paysage : une vie paisible
comme la calme campagne qui l'environne — une âme sereine comme la lumière de ce beau ciel.- fit jusque dans le cristal de la fontaine une imparfaite image de la chaste limpidité de son cœur.
Source : Gallica

A. Pacton Panégyrique de sainte Solange,… (1876)

Eh bien ! en fait de gloire terrestre, je n'en connais pas de plus douce et de plus populaire que celle qui rayonne ainsi, après mille ans, au front très-pur de la sainte bergère. Au milieu de tant de prétendues grandeurs qui s'en vont ou s'écroulent, rien là qui rappelle la caducité des choses humaines ; mais dans ce culte, au contraire, une puissance de vitalité et de rajeunissement qui est le privilège des choses divines.
Oui, il était réservé à ces dernières années de voir le culte de sainte Solange se développer et fleurir.
Source : Gallica

A. Pacton Panégyrique de sainte Solange,… (1876)

En dehors du Christianisme, je vous le demande, est-ce que tout ne tend pas au sensualisme? est-ce que tout ne se réduit pas au culte de la jouissance ? Et nos plus austères philosophes, tous nos puritains du devoir ne sont-ils pas les premiers à sacrifier a la honteuse idole du plaisil'?.
Le Christianisme seul, mes frères, a introduit dans le monde cette doctrine sublime qui fait de l'homme un ange dans la chair; et seul il donne la grâce qui produit les vierges et les chastes.
Source : Gallica

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