Résumé

Notice sur Madame Suzanne Rondon… (1866)

Le 14 novembre 1865, une noble et pure existence finissait à Tarascon. La mort avait choisi sa victime dans la petite Communauté des dames de St Thomas de Villeneuve , vouées au service des pauvres malades de l'hôpital ; et le glas funèbre apprenait à tous que leur digne Supérieure, Madame Suzanne Rondon, en religion Mère S" Suzanne, n'était plus.
Ceux qui n'ont pas connu cette âme vraiment d'élite ne sauraient apprécier l'étendue de notre perte à la seule annonce de cette mort.
Source : Gallica

Notice sur Madame Suzanne Rondon… (1866)

Mais les innocentes clameurs qui s'élèvent de toutes parts au-devant des épouses de Jésus , ne sont pas capables d'arrêter sur les lèvres de Madame de Pinczon ces prophétiques paroles que lui inspire la seule vue d'une toute petite enfant, placée là, avec beaucoup d'autres, sous sa maternelle bénédiction : Elle sera un jour religieuse. La jeune Suzanne, réjouie par cette assurance dont elle apprécie l'immense portée, la garde en son cœur comme une semence précieuse qui portera les plus heureux fruits.
Source : Gallica

Notice sur Madame Suzanne Rondon… (1866)

Supérieure à la Charité de Tarascon en 1820, elle demeura quatorze ans dans cette maison et ne la quitta que pour continuer, en 1834, à l'Hôpital de la même ville, les œuvres de charité si conformes à tous les attraits de son cœur. Elle était là depuis trois ans, quand des difficultés à aplanir à l'hospice de Grasse firent jeter les yeux sur elle. On pensa avec raison que son humilité profonde, son inaltérable douceur, les industries de sa charité triompheraient de bien des obstacles
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature