Louis-François Ribié, Geneviève de Brabant
“ Sifroi. Ah ! oui, ton amitié seule me reste, et c’est dans ton cœur que je veux vivre désormais. Golo. Et je suis digne de ce doux épanchement ; mais au nom du ciel calmez votre douleur, et cachez vos larmes à l’ami trop sensible qui sent couler les siennes. Si l’amour vous a trahi, un sentiment moins vif, mais plus doux, vous consolera. Sifroi. Non, jamais, jamais ; laisse-moi me noyer dans mes pleurs. (Il tire de son sein le portrait de Geneviève.) Voilà l’image de celle qui vit, qui respire dans mon cœur. ”
