Résumé

François Lagrange Allocution pour la prise d'habit de Melle Marie-Thérèse de Caqueray et de trois autres postulantes… (1876)

Quelquefois c'est un attrait d'une douceur et d'une suavité infinies : on se sent en quelque sorte porté dans les bras de Dieu comme un enfant. Quelquefois c'est un coup de force : la grâce, comme un aigle vainqueur, fond sur une âme, l'arrache à toutes les séductions, à tous les enivrements, à toutes les attaches terrestres, et l'emporte, palpitante, dans ses serres divines, jusqu'aux cieux.
Source : Gallica

François Lagrange Allocution pour la prise d'habit de Melle Marie-Thérèse de Caqueray et de trois autres postulantes… (1876)

Il n'y a que vous pour mériter et obtenir de tels sacrifices. Ah ! votre divinité, chaque- jour insultée ou niée, que vous la prouvez bien, entre mille autres preuves, aux cœurs qui comprennent le divin, par de telles merveilles. Faites, ô Christ, faites souvent, et toujours, de ces œuvres parmi nous ! Et multipliez-vous sur la terre française, dans ce pays si coupable et si puni, Asiles sacrés, fermés - à tout, ouverts seulement du côté du ciel, d'où monte à Dieu l'encens de si sublimes immolations, où viennent prier, aimer, se dévouer, et se transfigurer, les âmes les plus pures
Source : Gallica

François Lagrange Allocution pour la prise d'habit de Melle Marie-Thérèse de Caqueray et de trois autres postulantes… (1876)

Elus, élus de Dieu, pour le génie, pour la gloire, ou la grande vertu, l'élection divine est un feu qui tombe sur vous pour vous consumer. Vous êtes des victimes, vouées à l'holocauste; et c'est en cela encore que vous êtes grandes, et que vous êtes saintes, quand vous répondez à Dieu.
Source : Gallica

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