Résumé

Éloge de Jean-Jacques Rousseau… (1790)

Refuser tout des mains du vice, lui paroît une offrande à la vertu > et il croit chanter un hymne continuel à son honneur, quand il ne cesse pas d'injurier son ennemi.
Où faut-il aller, si l'on veut fuir le vice ? Hélas! loin des hommes! Rousseau vit solitaire ; cependant-il a besoin, d'aimer. Ses rêves ne suffisent pas toujours,à son coeur. Il est triste de n'embrasser jamais qu' une ombre.
Source : Gallica

Éloge de Jean-Jacques Rousseau… (1790)

Et quel autre peut nous connoître que celui qui nous ressemble parfaitement, ou celui qui ayant pétri l'argile dont nous sommes faits, l'a aussi animée du feu de la vie dont il est le foyer aussi bien que le distributeur ! Rousseau, éloigné des lieux où s'étoient passés son enfance et sa première jeunesse, eut beaucoup de ces demi-appréciateurs, de ces demiamis qui vouloient bien le servir à leur manière, mais non à la sienne. Pour lui, fidèle à sa romanesque . imagination, il cherchoit toujours et voyoit quelquefois dans des objets communs, des charmes extraordinaires.
Source : Gallica

Éloge de Jean-Jacques Rousseau… (1790)

On s'étonne sur-tout que celui qui professe tant d'amour pour la vérité, lui ait donné des atteintes si fréquentes ; mais il me semble que nous devons beaucoup d'indulgence à de petites fraudes qui n'ont jamais un but sérieux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature