Claude-Antoine Thiery, Éloge de Jean-Jacques Rousseau… (1791)
“ Quand dans le silence des passions, on ne trouve que son coeur entre la nature et soi ; quand le soir d'un beau jour, à l'aspect d'un vaste et riche horizon , qui semble déployer à nos regards l'univers et sa magnificence , on se sent disposé à l'attendrissement et qu'on éprouve le besoin d'admirer et d'aimer; c'est alors qu'il faut lire Rousseau; lequel de ses écrits , n'importe : tous respirent le même charme ; dans tous il nous attache , il nous intéresse, il nous élève : dans tous , il nous entretient de nos penchans, de nos plaisirs ”
