Jean-Baptiste-Antoine-Bénézet Pamard, Éloge de M. Pamard, lu à la séance publique de l'Athénée de Vaucluse… (1802)
“ Jamais on ne le vit non plus abuser de la confiance , de la crédulité des malades , exagérer les services qu'il leur rendoit pour leur paraître plus recommandable et s'attirer plus de droits à leur reconnoissance. Jamais, à l'exemple de tant d'autres, il ne donna comme des remèdes importans, comme des secrets exclusifs des moyens de guérison que l'on peut également trouver par-tout. Combien de fois au contraire , telle personne qui étoit venue chez lui, tourmentée par la crainte d'être affectée d'un mal affreux s'en retirait consolée et surprise d'apprendre qu'elle n'avoit qu'un mal léger. ”
