A. Donné, Revue des Deux Mondes
“ Jamais l’ambition de Dupuytren ne fut satisfaite ; avide de gloire, il avait senti sa supériorité de bonne heure, et son courage ne l’a pas un instant abandonné pour atteindre le but qu’il voyait de loin : « Ce qu’il faut craindre avant tout, disait-il souvent, c’est d’être un homme médiocre ; » et il avait travaillé sans relâche, et il avait fui les douceurs et les plaisirs de la vie, et il s’était condamné à une existence sévère et dure, pour s’élever aussi haut qu’il se sentait de force ; mais son insatiable ambition ne le laissa jamais jouir en repos de sa réputation et de sa fortune ”
