Résumé

Vincent Nivet Notice biographique sur le Dr J.-B. Fleury… (1844)

Fleury aimait la médecine pour elle-même ; sa clientelle et son hôpital tenaient une place importante dans son esprit, ils étaient, après ses liens de famille, ses plus chères affections.
Il aimait son art, pour l'art lui-même , et tenait surtout à voir beaucoup de malades. Du reste , qu'on fût pauvre ou riche, on ne frappait jamais en vain à sa porte , quand on réclamait ses secours. Nous avons connu bien des médecins , mais nous n'en avons jamais rencontré de plus dévoués pour leur profession , de plus désintéressés avec leurs clients
Source : Gallica

Vincent Nivet Notice biographique sur le Dr J.-B. Fleury… (1844)

Le 9 août 1843, on apprit à Clermont que le docteur J.-B. Fleury était mort la veille, à sa maison de campagne de Lyde, à l'âge de soixante-six ans.
Le chagrin profond et les vifs regrets qui éclatèrent dans notre ville, à l'époque où se répandit cette fâcheuse nouvelle, nous montrent combien il avait su mériter l'estime de ses compatriotes ; le découragement qui s'empara du plus grand nombre , et qui fit craindre qu'on ne pût lui trouver un successeur capable de le remplacer, vous donnent la mesure de ses talents et de sa réputation.
Source : Gallica

Vincent Nivet Notice biographique sur le Dr J.-B. Fleury… (1844)

L'épidémie terrible , qui a. enlevé Dance et Leroux à la médecine , venait d'éclater à Paris.
On disputait encore sur la propriété contagieuse du choléra-morbus, lorsque deux médecins de Clermont, MM. Peghoux et Fleury, insouciants des dangers qu'ils pouvaient courir, et avides d'acquérir des connaissances qui pouvaient être utiles à leurs compatriotes , se rendirent dans la capitale, pour étudier le fléau
dévastateur qui décimait la population parisienne.
Source : Gallica

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