Résumé

Lucien A.-H. Boyer Discours prononcés le samedi 6 octobre 1866 aux obsèques de M. Rostan (1866)

Sa nomination à la chaire de clinique interne, à la suite d'un brillant concours, en 1833 , vint confirmer définitivement la série de succès qu'il avait d'abord obtenus dans la carrière de l'enseignement libre. Du reste, il possédait tous les talents du professeur consommé : langage facile, diction élégante, rehaussée par le geste et l'attrait de la parole. Ces qualités lui attirèrent un auditoire nombreux et sympathique. Les élèves aimaient à l'entendre; une fois leurs études terminées, ils emportaient au fond de leurs provinces le
souvenir du maître qui les avait dirigés.
Source : Gallica

Lucien A.-H. Boyer Discours prononcés le samedi 6 octobre 1866 aux obsèques de M. Rostan (1866)

Admirablement doué par la nature, qui lui avait donné ce qu'elle réunit rarement, une grande force physique et une grande intelligence, préparé par une forte éducation classique, né avec un goût prononcé pour les arts, il mène de front les travaux les plus divers. Pour ce qui est du médecin, il partage son temps entre les salles de malades , l'amphithéâtre des autopsies et le cabinet d'étude. Dans sa pensée, les sciences physiques et naturelles renferment des connaissances presque aussi indispensables à celui qui se consacre à la médecine que l'anatomie et la physiologie
Source : Gallica

Lucien A.-H. Boyer Discours prononcés le samedi 6 octobre 1866 aux obsèques de M. Rostan (1866)

La Société médicale des hôpitaux compte M. Rostan parmi ses membres fondateurs, et a eu l'honneur d'être présidée par lui. Elle a voulu, au jour des suprêmes adieux, rendre hommage à celui qui s'empressa de venir partager nos travaux, alors que depuis longtemps déjà professeur, médecin de l'Hôtel-Dieu, membre de l'Académie de médecine, il occupait l'un des premiers rangs de la hiérarchie médicale , à un âge où d'ordinaire
l'homme regarde avec plus de complaisance le passé que l'avenir.
Source : Gallica

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