Résumé

J F Villars École secondaire de médecine de Besançon… (1840)

M. Pécot avait la main petite, déliée et remarquable par la souplesse de ses mouvements et par sa dextérité. Si la nature lui avait refusé cette constitution robuste et vigoureuse, si favorable à ceux qui se consacrent aux travaux pénibles et fatigants de la pratique de notre art, il avait appris à y suppléer par une énergie de vouloir peu commune, et par une persévérance sans égale.
Source : Gallica

J F Villars École secondaire de médecine de Besançon… (1840)

Ce fut à cette époque, en août 1822, que commença pour le docteur Pécot cette vie si laborieuse, si active, incessamment partagée entre l'exercice pratique de son art, et les travaux de l'enseignement. A peine de retour dans ses foyers, la réputation qu'il s'était acquise pendant son internat, celle qu'il rapportait de la capitale, la bienveillance de quelques-uns de ses devanciers, justes appréciateurs de son mérite, et peut-être le souvenir non encore entièrement éteint des services rendus par son père, lui procurèrent bientôt une nombreuse clientelle.
Source : Gallica

J F Villars École secondaire de médecine de Besançon… (1840)

Vers la fin de 1826, M. Briot, qui, depuis nombre d'années, tenait le premier rang parmi les chirurgiens de Franche-Comté, ce maître dont vous avez tous connu et la dextérité opératoire , et le talent littéraire, et l'enthousiasme pour son art, et le zèle ardent qu'il mit à l'enseigner et à le pratiquer ; M. Briot fut enlevé à l'école, à la société, à sa famille, à ses amis, par une mort prématurée.
Source : Gallica

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