Résumé

Noël Simon Dupré Discours d'adieu de M. le Dr Dupré à ses élèves à l'ouverture de son cours… (1866)

Je travaille pour le développement du progrès et de la liberté, par besoin d'expansion, par amour du beau, du vrai, par amour de l'harmonie. Mais le plus puissant mobile qui ait agi sur mon cœur a été, sans contredit, mon ardente passion pour l'enseignement de la jeunesse. C'était un héritage de famille ; elle m'est venue de mon père, mon premier maître, de mon père qui était au temps de mon enfance simple instituteur dans un village ignoré. Mes élèves sont nombreux tant en France qu'à l'étranger.
Source : Gallica

Noël Simon Dupré Discours d'adieu de M. le Dr Dupré à ses élèves à l'ouverture de son cours… (1866)

Il a toujours craint de produire un livre qui ne répondît point à la grandeur d'une science que pourtant personne n'était plus capable que lui de traiter dans tous ses développements; car M. Martin n'était pas seulement un simple spécialiste, choisissant les sujets de son enseignement au gré de sa convenance et de sa fantaisie, il embrassait toute la physiologie et tous les détails lui en étaient également familiers.
Source : Gallica

Noël Simon Dupré Discours d'adieu de M. le Dr Dupré à ses élèves à l'ouverture de son cours… (1866)

Il professait la physiologie, cette science si grande, si vaste, si compliquée, la plus difficile à enseigner de toutes les branches des sciences médicales, puisqu'elle exige des connaissances variées, empruntées à toutes les autres sciences.
Pendant vingt ans il s'acquitta de sa tâche avec un zèle, une ardeur, une supériorité qui n'étaient dépassés que par son désintéressement. Recherches anatomiques, expériences sur les animaux, chimie, physique, tout était mis à contribution pour élucider et graver dans l'esprit des élèves les sujets importants qu'il développait dans ses cours.
Source : Gallica

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