Pierre Honoré Bérard

Pierre Honoré Bérard

Résumé

Portrait de Pierre Honoré Bérard Pierre Honoré Bérard Éloge d'Orfila, par P. Bérard,… (1854)

Quel ne fut pas l'étonnement du jeune professeur en reconnaissant Fourcroy et Vauquelin ! Tout le monde se lève, en signe de respect, Orfila s'interrompt ; puis, avec le plus grand sang-froid, il invite les deux nouveaux venus à s'asseoir, et continue sa leçon avec le même calme , la même présence d'esprit, que si son auditoire se fût recruté de deux élèves de première année.
Cette douce vie d'étudiant allait être cruellement interrompue. La guerre, une guerre qui devait être longue et cruelle, venait de s'allumer entre la France et l'Espagne.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Honoré Bérard Pierre Honoré Bérard Éloge d'Orfila, par P. Bérard,… (1854)

Le meurtrier calcule avec anxiété les progrès de la décomposition du corps; déjà il se rassure, la justice humaine ne l'atteindra pas ! Vaine espérance ! Il n'y a plus de prescription pour la démonstration du crime de l'empoisonnement. Ce témoin irrécusable, cet accusateur accablant, le poison, est là indécomposé au milieu des parties qui tombent en dissolution ; il est encore, et Orfila saura le retrouver, dans ce terreau noirâtre, dernier vestige de l'être organisé qui va rendre ses éléments au sol.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Honoré Bérard Pierre Honoré Bérard Éloge d'Orfila, par P. Bérard,… (1854)

L'absence de programme dans les établissements d'instruction supérieure peut avoir des inconvénients sérieux, puisque l'enseignement n'a de garanties ni contre le dévergondage d'esprit d'un professeur, si cela pouvait se rencontrer, ni contre la fatuité d'un novateur qui voudrait persuader à ses élèves qu'il n'y a de vrai, d'acceptable dans la science, que ce qu'il y a mis.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature