Edouard Grimaux, Revue des Deux Mondes
“ L’histoire nous le fait juger moins favorablement. Plein de vanité et d’ambition, avide d’occuper le premier rang, — Et il l’occupa après la mort de Lavoisier, — Fourcroy dut sa haute fortune à la vivacité de son intelligence, à la facilité de sa parole, à l’art avec lequel il présenta les doctrines de la chimie pneumatique, à laquelle il s’était rallié en 1786. Chimiste de second ordre, il fut professeur sans égal ”
