Georges Bouchard, Chevreul (1932)
“ Les mémoires les plus nombreux de cette époque portent sur le contraste des couleurs, la teinture, la graisse de laine, le guano. Ils n'ouvrent pas à la science de nouvelles perspectives, comme l'avaient fait les Recherches sur les corps gras et les Considérations sur l'analyse organique. Mais n'est - ce point assez admirable en soi que cette volonté vivace d'apprendre toujours, de travailler sans fin à parfaire son œuvre, de rendre service à la science et aux hommes, jusqu'au jour où s'éteint la flamme de la vie ? ”
