Georges Bouchard

Chevreul (1932)

Résumé

Georges Bouchard,  Chevreul (1932)

“ Les mémoires les plus nombreux de cette époque portent sur le contraste des couleurs, la teinture, la graisse de laine, le guano. Ils n'ouvrent pas à la science de nouvelles perspectives, comme l'avaient fait les Recherches sur les corps gras et les Considérations sur l'analyse organique. Mais n'est -
ce point assez admirable en soi que cette volonté vivace d'apprendre toujours, de travailler sans fin à parfaire son œuvre, de rendre service à la science et aux hommes, jusqu'au jour où s'éteint la flamme de la vie ?
”
Source : Gallica

Georges Bouchard,  Chevreul (1932)

“ Rompant avec toutes les idées de son époque, Lavoisier fit de la balance un emploi constant et méthodique. Il prit garde aussi d'éviter toute perte de matière, de gaz en particulier. Se basant sur ses propres travaux, sur ceux de ses devanciers et de ses contemporains, il établit que, des quatre substances prétendues élémentaires, l eau est une combinaison d'oxygène et d'hydrogène, l'air, un mélange d'oxygène et d'azote et que, à la terre, il convient de substituer autant d'éléments qu'il existe, à un moment donné, de corps que l'on ne sait décomposer par aucun moyen. ”
Source : Gallica

Georges Bouchard,  Chevreul (1932)

“ Elle s'écoula, méthodique et sévère, entre le Muséum, les Gobelins, la Société d'agriculture et l'Institut, et fut vouée tout entière au travail. Mais n'être troublé par rien dans sa tâche quotidienne comporte un attrait et un enseignement, lorsqu'il s'agit d'un homme de génie qui entendit, de son laboratoire, la fusillade des guerres civiles, les chants des grandes fêtes nationales, le canon de l'envahisseur, et qui vit, au cours d'un siècle, quatre rois, deux empereurs, trois républiques et quatre révolutions. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature