Edouard Grimaux, Revue des Deux Mondes
“ C’est, dès lors, un échange continuel de lettres entre Lavoisier, son père et sa tante, une correspondance intime où éclate à chaque phrase la tendresse qui les unissait si étroitement. À peine le jeune voyageur a-t-il quitté Paris depuis huit jours qu’il ressent déjà le regret de la maison paternelle ; il lui semble qu’il est absent depuis des mois ; sa pensée est toujours auprès de son père et de Mlle Punctis. Il lui faut, pour se résigner, faire appel à toute sa force de volonté, se représenter combien le voyage sera agréable, et surtout, comme il dit, qu’on y fera de bonne besogne. ”
