Jacques Bonneau, Les Législations françaises sur les tabacs sous l'ancien Régime (1910)
“ D'aucuns disaient que la prohibition de la culture, conséquence obligée du monopole, stérilisait pour recueillir, créait un impôt, non pas sur un revenu, mais sur la suppression d'un revenu. D'autres la déclaraient heureuse, car cette culture épuisait le sol et en détruisait la fertilité. Son interdiction permettait de consacrer plus de terres à la récolte des grains, fait important en un siècle de famine périodique. « La France doit être soigneuse de ne pas favoriser chez elle des cultures dont le produit ne sert ni à nourrir, ni à vêtir. » ”
