Guillaume-François Le Trosne

Résumé

Guillaume-François Le Trosne Les effets de l'impôt indirect… (1770)

Que ceux qui sur les points les plus importants se décident par les considérations les plus superficielles, apprennent à calculer, & voient enfin combien est mal fondé
fondé le préjugé qui regarde l'impôt direct comme plus fâcheux & plus coûteux que l'impôt indirect: qu'ils sentent que l'impôt direct est simple dans ses effets, qu'il ne détruit rien , & ne cause ni perte ni dommage ; tandis que l'impôt indirea , & principalement celui sur les consommations, détruit tout, & se dévore lui-même, en tarissant peu-à-peu la consommation , la valeur & la reproduction.
Source : Gallica

Guillaume-François Le Trosne Les effets de l'impôt indirect… (1770)

La dépense est le but & le terme de tous les travaux ; elle est en même temps la mesure des productions qui, lorsqu'aucune institution humaine n'arrête le cours de l'ordre physique, se proportionnent toujours avec elle.
Prêcher à une grande nation agricole l'économie dans sa consommation, c'est lui conseiller de laisser en friche une partie de son territoire , de réduire sa culture, & de mettre des bornes à sa population. Il ne faut donc pas regarder l'introctuon de l'usage
du tabac comme un mal économique
Source : Gallica

Guillaume-François Le Trosne Les effets de l'impôt indirect… (1770)

Celle qui se présente la premiere est leur rareté ou leur abondance ; mais les mots de rareté & d'abondance font relatifs: augmentez par exemple le nombre des consommateurs, l'état que vous appelliez abondance deviendra rareté; ce qui n'empêche pas que le principe que la valeur dépend de la rareté & de l'abondance ne reçoive son application dans chacun des états donnés en particuliers , & que ces divers états ne dépendent de plusieurs causes , c'est-à-dire non feulement de la population, mais de la faculté de consommer, plus ou moins étendue chez une nation.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature