Gustave Demorgny, Les principales Réformes financières en Indo-Chine… (1900)
“ Avec l'impôt indirect, la même situation devient impossible : la consommation de chacun échappe forcément au contrôle des autorités indigènes, qui se trouvent dans l'impossibilité de se réserver une part quelconque dans la perception des contributions indirectes et régies. Ainsi l'indigène est sûr de ne payer à l'État que ce qu'il lui doit et la moindre concussion expose le mandarin à une répression sévère. C'est là, du moins à notre avis, une réponse vraiment péremptoire à faire aux adversaires des impôts indirects en Indo-Chine. ”
