Résumé

Indochine française Situation de l'Indochine française de 1897 à 1901… (1897-1901)

Le Tonkin et l'Annam étaient aussi étrangers à la Cochinchine, au point de vue fiscal, que si les deux pays avaient été séparés par des espaces immenses.
Une semblable division rendait tout effort stérile. Une oeuvre ne peut être féconde que si elle est accomplie par des ouvriers dévoués agissant sous une impulsion unique. Une administration fiscale ne parvient au succès que si ses membres, se sentant solidaires les uns des autres, marchent d'accord dans la voie tracée par une pensée directrice.
Source : Gallica

Indochine française Situation de l'Indochine française de 1897 à 1901… (1897-1901)

L'Indo-Chine tout entière, beaucoup plus grande que la France cependant, est encore une petite colonie. Il faut avoir eu longtemps à gouverner un domaine colonial infime pour avoir songé à diviser l'Indo-Chine en plusieurs gouvernements, possédant chacun la caricature des administrations d'un véritable Etat. Par bonheur, les Français ne sont pas de si petits hommes, capables de si petites choses, qu'ils ne puissent gouverner d'ensemble une Colonie plusieurs fois grande, en surface et en intérêts, comme l'Indo-Chine actuelle.
Source : Gallica

Indochine française Situation de l'Indochine française de 1897 à 1901… (1897-1901)

Le développement et la prospérité financière du Tonkin a marché de pair avec le développement de l'Agriculture, du Commerce et de l'Industrie. L'exécution des grands travaux de chemins de fer, l'ouverture de nombreux chantiers privés et la création d'industries nouvelles, l'extenion de la colonisation agricole, l'augmentation de la main-d'oeuvre indigène, résultant de cet immense et rapide essor, ont jeté dans la masse de la population des capitaux considérables qui circulent et produisent pour le plus grand bien du pays.
Source : Gallica

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