docteur Guillemet, Sur les rentiers laotiens (1921)
“ Le sort en est jeté : nous dormirons encore sur le Nam-Ou. Doucement bercés par les flots dans le fracas des lames contre les roches, nous nous éveillons le lendemain au sourire de l'aube. Léger brouillard, un peu de rosée, puis tout de suite, c'est le soleil. Il est déjà haut lorsque nous arrivons à l'embouchure du Nam-Leng, où sommeillent à l'ancre une douzaine de pirogues pleines de riz, montées par une cinquantaine de piroguiers que ne torture pas la fuite des heures. ”
