Lucien de Reinach

Lucien de Reinach

Le Laos... (1901)

Résumé

Portrait de Lucien de Reinach Lucien de Reinach Le Laos... (1901)

Il n'était que temps! car, poussé par des conseils non équivoques de nos rivaux, le Siam ne comptait même pas s'en tenir à cette Rivière Noire dont il avait atteint la ligne, à Muong-Laï, dès le 7 juin 1887. Une démarche trop généreuse de l'ambassadeur de France à Londres, en avril 1889, avait surexcité les ambitions du jeune roi de Bangkok : il voulait assurément pénétrer jusqu'à la Chine, pénétrer même en Chine, et constituer, par une occupation siamoise des territoires entre le Nam-Hou et le Mékong, une barrière permanente entre le Tonkin français et la Birmanie anglaise.
Source : Gallica

Portrait de Lucien de Reinach Lucien de Reinach Le Laos... (1901)

L'Angleterre se réveilla, elle entoura de ses conseils le roi de Siam, l'excita à sortir de ses frontières, à profiter de nos guerres avec la Chine pour s'emparer du domaine intérieur de l'empire d'Annam, pendant qu'elle-même remontait d'Irraouaddy, prenait Mandalay et s'annexait d'un trait de plume l'empire d'Ava avec ses tributaires les Ihats Shans, jusqu'à la Chine et au delà de la Salouen.
Source : Gallica

Portrait de Lucien de Reinach Lucien de Reinach Le Laos... (1901)

Si l'on ne pouvait s'emparer des coupables ni recouvrer la totalité des objets volés, les fonctionnaires cambodgiens, après avoir prouvé qu'ils ont fait tous leurs efforts pour arriver à ce but ne sauraient être rendus pécuniairement responsables. Il en sera de même pour les actes de pillage ou de vol qui auraient été commis sur les propriétés de Français établis dans le Royaume du Cambodge : l'autorité cambodgienne après avoir prouvé qu'elle à fait tous ses efforts pour saisir les coupables et recouvrer la totalité des objets volés, ne saurait être rendue pécuniairement responsable.
Source : Gallica

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