Résumé

Henri Cordier La Politique coloniale de la France au début du second Empire… (1911)

M. de Montigny n'a pas eu le courage d'avouer que, pas plus que le Ministère, il n'entendait quelque chose aux affaires d'Annam. Quand il eut fallu agir, on perdit le temps en discours; là où il fallait une escadre, ou envoyait un bateau; politique stérile de notre pays dans tous les temps et dans toutes les colonies; politique sans résultat parce qu'à vue courte; parant aux difficultés présentes, ignorant ou voulant ne pas connaître les difficultés de l'avenir; politique de l'autruche qui se cache la tête, croyant échapper ainsi au danger; politique de politiciens et non d'hommes d'état.
Source : Gallica

Henri Cordier La Politique coloniale de la France au début du second Empire… (1911)

Il me paraît, Noble Gouverneur, que les trois meurtres juridiques, ordonnés par vous, sont trois actes entièrement dépourvus de sagacité politique. Car vous ne pouvez pas ignorer les moyens de guerre dont disposent les nations de l'Europe. Vous savez que des forces considérables, de terre et de mer, sont aux ordres de S. E. le Gouverneur-Général des Philippines; et Manille n'est qu'à une petite distance de Nann-Ting. Mais ce que vous connaissez, sans aucun doute, le mieux, c'est la puissance de notre Grand Empire Français.
Source : Gallica

Henri Cordier La Politique coloniale de la France au début du second Empire… (1911)

«le Souverain de la France et les Français qui observent la Religion catholique ont le coeur porté à soulager toutes les misères, et sont éloignés de nuire aux intérêts de qui que ce soit et d'envahir; mais ils secourent toutes les infortunes et procurent avantage et prospérité: le Souverain de la France a vraiment de belles intentions, contrairement à quelques-uns des autres gouvernements européens qui ne cherchent qu'à corrompre et à nuire.»
Source : Gallica

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