Charles Meyniard, Le second Empire en Indo-Chine… (1891)
“ Elle trouva Constance plus puissant que jamais, mais en lutte à l'aversion ou à la haine de plusieurs, entre autres de Forbin, grand amiral et généralissime de Siam. Forbin eut le tort d'apporter dans ses relations avec les Siamois, au lieu des souples et conciliantes dispositions qui y étaient nécessaires, le ton et les habitudes chevaleresques du grand seigneur. Son infatuation et sa rude franchise étaient juste l'opposé de la conduite qu'il eût fallu observer vis-à-vis d'un peuple pour qui l'art de la dissimulation est le principe même de toute politique. ”
