J. E. Roy, La Chine et la Cochinchine : géographie physique et politique… (1877)
“ Nulle part ailleurs, assurément, on ne verrait le chef d'un empire grand comme l'Europe et commandant à trois cent millions de sujets, s'enfuir devant six à sept mille soldats, faire si bon marché du centre de son gouvernement, de son trône et du prestige qui s'y rattache ; abandonner tout derrière lui ; sa capitale, ses palais, ses trésors, tout jusqu'au lieu de son séjour favori, la plus vaste et la plus somptueuse de ses résidences, le Versailles ou le Saint-Cloud chinois, et le laisser à la garde de quelques hommes armés de flèches et de lances (1) . ”
