Résumé

J. E. Roy La Chine et la Cochinchine : géographie physique et politique… (1877)

Nulle part ailleurs, assurément, on ne verrait le chef d'un empire grand comme l'Europe et commandant à trois cent millions de sujets, s'enfuir devant six à sept mille soldats, faire si bon marché du centre de son gouvernement, de son trône et du prestige qui s'y rattache ; abandonner tout derrière lui ; sa capitale, ses palais, ses trésors, tout jusqu'au lieu de son séjour favori, la plus vaste et la plus somptueuse de ses résidences, le Versailles ou le Saint-Cloud chinois, et le laisser à la garde de quelques hommes armés de flèches et de lances (1) .
Source : Gallica

J. E. Roy La Chine et la Cochinchine : géographie physique et politique… (1877)

Comme ces pays ont été quelquefois soumis à l'empire de la Chine, et comme la plupart des peuples qui les habitent ressemblent beaucoup aux Chinois, soit par la physionomie, la taille et le teint; soit par les mœurs, la religion et le langage, nous avons pensé qu'il était à propos de désigner cette grande région sous le nom nouveau, mais clair, expressif et sonore, d'Indo-Chine.
Source : Gallica

J. E. Roy La Chine et la Cochinchine : géographie physique et politique… (1877)

En 1848, Hong-siou-tsiouen se trouvant dans une grande perplexité, le grand Dieu vint avec Jésus-Christ pour le secourir et lui apprendre à porter le poids du gouvernement. « Le grand Dieu, dit-il, a suscité son fils pour déjouer les complots des méchants, pour déployer la majesté et l'autorité, pour juger le monde, pour séparer les bons des méchants, accorder aux uns les joies du ciel, envoyer les autres aux peines de l'enfer. — Il surpasse de beaucoup les hommes en intelligence, savoir et générosité. Que tous ceux qui sont sous le ciel viennent reconnaître le nouveau monarque. »
Source : Gallica

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