Eugène Bonhoure, L'Indo-Chine... (1900)
“ Mais si cette civilisation incomplète, rudimentaire, et même puérile par certains côtés, est impuissante à se défendre contre la supériorité des civilisations modernes, elle a des caractères propres, des qualités, des défauts, des particularités d'une intensité et d'une fixité surprenantes, qui assurent la conservation non seulement de la race, mais de son homogénéité, de sa mentalité, de sa conscience nationales. Où qu'il aille, où qu'il vive, le Chinois demeure Chinois ; et l'Annamite de la Cochinchine, comme celui du Tonkin, est et demeure Annamite. ”
