Résumé

Portrait de Charles Lemire Charles Lemire Les cinq Pays de l'Indo-Chine française… (1899)

Le climat de la Cochinchine fait que ce pays n'est pas une colonie de peuplement, mais d'exploitation et surtout agricole. Saigon est loin de la mer. Les grands paquebots de Chine, sauf nos Messageries maritimes, n'y font pas escale. Mais Saigon est la clef du Cambodge, du Laos, et un grand entrepôt de transit commercial. Le pays fait plus d'exportation que d'importation. Son avenir réside dans le développement de ses relations avec les autres pays indo-chinois, ses voisins immédiats, et dans l'extension de ses cultures. En 1862, le trafic était de 5 millions.
Source : Gallica

Portrait de Charles Lemire Charles Lemire Les cinq Pays de l'Indo-Chine française… (1899)

Les impôts des salines varient de 2 à 4 piastres. L'impôt des barques de rivière et de mer, la vente des terrains, les produits des forêts, de l'enregistrement, les droits d'ancrage et de phare, la location des bacs, des pêcheries, les droits sur l'opium, sur les alcools, fabriqués et importés, la taxe de consommation sur l'alcool et le pétrole, les licences en constituent les ressources annuelles indirectes, avec le droit de sortie des riz qui remplace l'impôt foncier.
Source : Gallica

Portrait de Charles Lemire Charles Lemire Les cinq Pays de l'Indo-Chine française… (1899)

Il suffit de jeter un coup d'oeil sur la carte de l'Indo-Chine, de tenir compte du régime de ses eaux, de ses rivières, ici très propres à la navigation à voile et à vapeur, mais là inaccessibles aux bateaux du plus faible tonnage pendant une grande partie de l'année, pour se convaincre de la nécessité d'y construire un vaste réseau de voies ferrées. Aux considérations d'ordre économique qui s'imposent à tous viennent s'ajouter des considérations polittiques et militaires sur lesquelles il n'est pas nécessaire d'insister.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature