Jean Dupuis, Le Tong-Kin et l'intervention française… (1898)
“ L'Amiral ne parle pas de rendre la citadelle de Ha-noï; mais il dit que ce malheureux incident ne modifie en rien ses intentions et ne change rien aux conditions auxquelles il était prêt à traiter auparavant. Cela doit faire désirer, au contraire, de conclure plus promptement un traité indispensable qui aplanira les difficultés présentes et préviendra les difficultés futures. Il dit encore que la France n'a aucune prétention sur le Tongkïn ; qu'elle désire y faire régner la tranquillité, y voir fleurir l'agriculture et le commerce sous la domination de l'An-nam. ”
