Gaston Cadoux, Revue des Deux Mondes
“ Les habitans de Londres ont toujours paru médiocrement se soucier de la pureté très relative de leurs eaux de consommation. Cela tient sans doute à ce qu’ils boivent en réalité très peu d’eau : la boisson habituelle de la grande masse est la bière ou le thé. La population riche, qui, chez elle, dans les grands hôtels ou dans les clubs, consomme du vin, semble d’avis, comme le poète latin, que Dieu y a mis d’avance toute l’eau qu’il faut : si d’aventure elle baptise son claret, elle n’use que d’eau soigneusement rafraîchie et préalablement clarifiée. ”
