Résumé

E. Couche Préfecture du Département de la Seine… (1884)

Chaque fois qu’il n’y a pas assez d’eau, au gré de ceux des habitants qui la voudraient en quantité indéfinie, il est convenu que c’est un effet du monopole.
Or la Compagnie, absolument étrangère à l’alimentation, n’aurait aucun moyen de la restreindre, — et, si elle le pouvait, — n aurait aucun avantage à le faire, car pour un même chiffre de recettes, il lui est indifférent que la Ville ait à fournir plus ou moins d’eau.
Ceux qui attribuent à une sorte d’abdication de la Ville l’inévitable limitation des ressources, n’ont donc aucune idée de l’organisation du service.
Source : Gallica

E. Couche Préfecture du Département de la Seine… (1884)

Il est bien entendu seulement que la Ville ne fournit ainsi à prix réduit ses eaux de service public que dans les conditions où elle a eu besoin de les amener pour son propre usage. Les industries auxquelles, pour une cause ou pour une autre, il faut des pressions que la conduite de service public ne donne pas, ou une qualité d’eau supérieure, n’ont rien à réclamer. Elles rentrent dans le droit commun, et prennent l’eau de service domestique qui n’est jamais livrée qu’au tarif plein.
Telles sont les innovations et les réformes introduites par le règlement de 1880.
Source : Gallica

E. Couche Préfecture du Département de la Seine… (1884)

Il faut donc, entre l’alimentation continue et la distribution intermittente, interposer des réservoirs régularisateurs, c’est-à-dire ayant pour rôle d’emmagasiner l’eau aux heures où l’on en reçoit plus qu’on n’en consomme, et de la restituer aux heures où l’on en consomme plus qu’on n’en reçoit.
S’ils n’avaient jamais d’autre destination, leur capacité n’aurait pas besoin d’être supérieure au volume d’eau monté pendant la nuit, c’est-à-dire à la moitié de l’alimentation journalière ; elle pourrait même descendre au-dessous.
Source : Gallica

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