Résumé

Recueil de pièces concernant les eaux… (1886)

Les eaux de la Ville de Paris étant des eaux publiques, inaliénables et imprescriptibles, et ne pouvant faire l'objet d'un commerce, ne sont concédées aux habitants qu'à la condition de n'en disposer que pour leur usage personnel ou celui de leurs locataires; il est donc interdit à l'abonné de disposer, ni gratuitement, ni à prix d'argent, ni à quelque titre que ce soit, en faveur de tout autre particulier ou intermédiaire, de la totalité ou d'une partie des eaux qui lui sont fournies d'après sa police d'abonnement, ni même du trop-plein de son réservoir.
Source : Gallica

Recueil de pièces concernant les eaux… (1886)

ART. 7. — La Ville de Paris prendra seule et sans qu'elle ait, sous aucun prétexte, à en rendre compte à la Compagnie, les mesures qu'elle jugera les meilleures pour continuer et améliorer l'approvisionnement de Paris et de la banlieue en eau propre aux usages publics et domestiques.
Elle entretiendra et complétera, ainsi qu'elle le jugera le plus convenable, les canaux, machines élévatoires, réservoirs, conduites principales et autres ouvrages nécessaires à la distribution des eaux, et elle en supportera seule les frais.
Source : Gallica

Recueil de pièces concernant les eaux… (1886)

Le mode de distribution d'eau employé à Rome était jadis également usité à Paris. Comme on l'a vu à propos de l'aqueduc d'Arcueil, une conduite principale aboutissait à un regard desservant à la fois le public et les particuliers au moyen d'une cuvette de jauge divisée en bassinets affectés chacun à un usager. Un tuyau distinct partait de chaque case et recevait un volume d'eau proportionné au diamètre de l'orifice de la conduite. L'un desservait le robinet de la fontaine publique
Source : Gallica

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