Résumé

Seine Recueil des règlements sur les eaux de Paris (1875)

Le terrain, ayant une largeur minima de 10 mètres et affecté à la galerie de l'aqueduc et à une zone de défense sur chaque rive, est la pleine propriété de la Ville et ne saurait, en l'état actuel, former une voie publique. Les propriétaires des fonds limitrophes ne peuvent donc ni verser leurs eaux ni ouvrir de jour ou d'issue sur ce terrain. Les agents du service des eaux doivent prévenir ou poursuivre toute entreprise de ce genre qui ne serait pas justifiée par un arrêté préfectoral, concédant la tolérance sous la condition d'une redevance annuelle envers la caisse municipale.
Source : Gallica

Seine Recueil des règlements sur les eaux de Paris (1875)

Considérant que, dans l'espèce, les droits du sieur Delorme, tels qu'ils résultent des titres qu'il invoque, ne sont pas même contestés au fond ; que l'orifice par où se fait le service de sa concession reste toujours ouvert, et que l'écoulement a lieu suivant les lois naturelles de l'hydraulique et le volume d'eau amené par la conduite alimentaire ; qu'en conséquence ces droits ne peuvent en aucune façon donner lieu à une question réelle de propriété, attendu que ces droits et ceux de la Ville sont réservés
Source : Gallica

Seine Recueil des règlements sur les eaux de Paris (1875)

L'oeuvre fut, comme celle de l'aqueduc d'Arcueil, soumise, par arrêt du Conseil du 6 octobre 1778, à la surveillance et à la juridiction du bureau des finances de la généralité de Paris. MM. Périer formèrent une compagnie par actions, qui érigea deux machines à feu à Chaillot, puis une autre au Gros-Caillou, et en prépara une troisième à la Gare. L'eau commença à être distribuée en 1782, moyennant redevance, au public et aux porteurs d'eau par le moyen des fontaines marchandes, aux particuliers abonnés par des prises d'eau directes sur les conduites.
Source : Gallica

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