Résumé

Louis Courcelle Traité administratif des travaux publics… (1927)

Mais si la concession de mines n'est
pas par elle-même un immeuble, il faut, comme par le passé, considérer comme immeubles, conformément a l'article 524 du Code civil, les bâtiments, machines, puits, galeries et autres travaux établis à demeure.
« Sont aussi immeubles par destination les chevaux, agrès, outils et ustensiles servant à l'exploitation.
« Ne sont considérés comme chevaux attachés à l'exploitation que ceux qui sont exclusivement attachés aux travaux intérieurs des mines. »
Source : Gallica

Louis Courcelle Traité administratif des travaux publics… (1927)

La loi du 11 juin 1880 avait établi une distinction entre les chemins de fer d'intérêt local, soumis, en principe et sauf dérogations spéciales, aux mêmes règlements que les chemins de fer d'intérêt général, et les tramways, établis sur les voies publiques et soumis à des règlements spéciaux. L'expérience a montré ce que cette distinction avait d'arbitraire : une même ligne est souvent établie en partie sur une plateforme indépendante, en partie sur le sol de voies restant ouvertes à la circulation des voitures ordinaires; elle n'en assure pas moins, dans toutes ses parties, le même service.
Source : Gallica

Louis Courcelle Traité administratif des travaux publics… (1927)

Art. 2 Lorsque le conseil général veut établir une voie ferrée sur le territoire de plusieurs communes du département ou prolonger sur le territoire d'une ou de plusieurs communes de ce département une voie ferrée préexistante, il détermine, après instruction préalable par le préfet, et sur le vu d'un avant-projet, les localités à desservir, les conditions générales de la construction et de l'exploitation, le tarif maximum des taxes à percevoir, les voies et moyens à adopter en raison de la dépense et du trafic probable, et le montant du concours que le département demande à l'Etat.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature