Loi du 3 mai 1841

Définition et enjeux

Victor Hippolyte Solon De l'expropriation pour cause d'utilité publique… (1850)

C'est souvent un chaos qui semble impénétrable, et dont cependant on doit avant tout dissiper les ténèbres et sonder les profondeurs, si l'on veut arriver à une intelligente appréciation de la loi du 3 mai 1841.
Les hypothèses dans lesquelles l'administration peut et doit se prévaloir du privilège exceptionnel que l'art. 11 de la Constitution fait reposer sur l'utilité publique sont nombreuiel :
tantôt c'est pour pouvoir mettre en exécution de grands travaux d'utilité générale
Source : Gallica

Victor Dumay Commentaire de la loi du 21 mai 1836 sur les chemins vicinaux… (1844)

Il y a une grande différence entre la faculté accordée par cet article et celle qui résulte de l'art. 60 de la loi du 3 mai 1841 ; dans cette dernière circonstance il y a droit précis et positif dont la dénégation doit motiver une action y ici, au contraire, la vente par la commune est purement facultative; seulement si elle croit devoir vendre, elle ne peut céder qu'aux riverains, à moins que ceux-ci ne refusent d'acquérir.
Source : Gallica

Denis Serrigny Traité de l'organisation de la compétence et de la procédure en matière contentieuse administrative… (1865)

Vainement opposerait-on l'art. 63 de la loi du 3 mai 1841, en prétendant que ces concessionnaires sont subrogés à tous les droits de l'administration. Ce texte ne s'applique qu'aux droits donnés à l'administration par la loi de 1841 pour arriver à l'expropriation ; et s'ils jouissent de la compétence administrative pour les torts et dommages,
c'est que la loi du 2b pluviôse an Vlli.
Source : Gallica

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