Résumé

Adolphe Jollivet Du Projet de loi tendant à régler les attributions financières des conseils coloniaux… (1842)

Espère-t-on calmer le mécontentement des colonies, en aggravant la loi du 25 juin 1841 qui en est la cause?
Si leur mécontentement est impuissant parce qu'elles sont faibles, est-il digue d'un gouvernement fort de l'exciter, de les pousser au désespoir?
Ne vaudrait-il pas mieux revenir aux seuls moyens qui aient cours dans les colonies françaises ; aux seuls moyens dont l'Assemblée nationale déclarait vouloir user pour captiver les peuples ; la justice et la confiance!
La justice et la confiance! depuis quelques années la métropole a cru pouvoir s'en dispenser envers les colonies.
Source : Gallica

Adolphe Jollivet Du Projet de loi tendant à régler les attributions financières des conseils coloniaux… (1842)

Si les Conseils coloniaux ne veulent pas en user ; s'ils refusent de se réunir, ou s'ils ne votent pas le budget, que devra faire le gouvernement de la métropole ?
« Son devoir n'est-il pas de pourvoir à ce que les « services publics soient exempts d'interruption dans les « colonies comme en France ? »
Le gouvernement oublie que le refus du budget colonial ne peut plus désorganiser les services publics dans les colonies; puisque les recettes et les dépenses affectées à ces services sont, aujourd'hui, votées par les Chambres (1) .
Source : Gallica

Adolphe Jollivet Du Projet de loi tendant à régler les attributions financières des conseils coloniaux… (1842)

Que les recettes et dépenses des colonies de la Martinique, de la Guadeloupe, de la Guyane Française et de Bourbon, font partie des recettes et dépenses de l'État, et sont soumises aux règles de la comptabilité générale du royaume ; les recettes et dépenses affectées au service général sont arrêtées définitivement par la loi du budget — les recettes et dépenses affectées: au service intérieur continueront à être votées par les Conseils coloniaux.
Source : Gallica

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