Résumé

Observations du conseil des colonies… (1842)

Le droit des colonies nous apparaît incontestable, et c'est avec une profonde conviction que nous avons essayé de l'établir. Mais après le droit, du plutôt audessus du droit, est la nécessité qui justifié seule le changement de la loi, alors surtout qu'il s'agit de loi organique, qu'elle soit appelée, charte, constitution ou loi concernant le régime législatif.
Permettez-moi, Messieurs, d'appeler votre attention sur ce point capital, que l'opposition des Conseils coloniaux est un effet dont la cause est la loi du 26 juin 1841. Le projet qui vous est soumis n'en est que la conséquence.
Source : Gallica

Observations du conseil des colonies… (1842)

Un refus de budget ne serait pas même de nature à susciter des embarras inextricables, si l'administration demandait le vote des recettes et des dépenses en temps opportun, de telle sorte que la couronne pût toujours exercer ses prérogatives dans la limite du droit constitutionnel ; car, messieurs les Députés, il est impossible d'admettre qu'un refus de budget, de la part des colonies, soit autre chose qu'un recours aux pouvoirs politiques de la métropole.
Source : Gallica

Observations du conseil des colonies… (1842)

Elles se confient à la justice de la Chambre, à son respect des principes constitutionnels consacrés par la Charte. Elles invoquent sa sollicitude pour des populations françaises qui n'ont point d'organe officiel au sein de la représentation nationale. Ces motifs leur assure de votre part, messieurs les Députés, une appréciation bienveillante des reproches qui leur sont adressés.
Quand les délégués des colonies eurent l'honneur d'être admis au sein de la commission de la Chambre,
ils ignoraient l'étendue des griefs qui avaient décidé la présentation du projet de loi.
Source : Gallica

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