Résumé

Notes sur l'organisation de l'Indo-Chine (1885)

De ce qu'un chef unique doit représenter l'administration métropolitaine, il n'en faudrait pas conclure que les quatre parties de l'Indo-Chine doivent être intimement liées l'une à l'autre; l'une d'elles est une colonie, les trois autres nous sont attachées par des traités de nature très différentes. Il ne faudrait pas que l'une d'elles s'imposât aux autres ou à quelqu'une des autres, que l'on fit, ce qui est aussi contraire aux intérêts locaux qu'aux droits de la métropole, une colonie de colonie.
Source : Gallica

Notes sur l'organisation de l'Indo-Chine (1885)

Quel que soit notre attachement pour la Cochinchine, attachement commun à tous ceux qui ont pris part aux débuts de cette colonie, qui l'ont vu grandir et prospérer, nous repoussons une pareille solution qui n'est même pas avantageuse à Saïgon, sinon peut être dans le présent, du moins dans un avenir prochain.
Les différentes parties de l'Indo-Chine ont des intérêts généraux communs, mais elles ont aussi des intérêts particuliers parfois opposés, et leur organisation politique même empêche de détruire leur autonomie; elles ne doivent avoir de commun que le lien avec la mère-patrie.
Source : Gallica

Notes sur l'organisation de l'Indo-Chine (1885)

En recettes, ce budget comprendrait, avec les revenus des douanes, le produit de ces contributions et de celle de la métropole; en dépenses, il devrait satisfaire à tous les frais du gouvernement général, de la justice et des prisons, des troupes et de la marine; les dépenses en frais de passage par les transports de l'État devraient nécessairement être remboursées à titre de cessions par ce budget à celui de la marine.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature