Louis Bourayne, La justice que nous devons aux indigènes dans nos colonies… (1902)
“ S'il est vrai que nous ne pouvons pas toujours comprendre l'indigène, parce qu'il n'a pas les mêmes moeurs que nous et que son âme est différente de la nôtre, nous trouvons du moins de précieux auxiliaires dans ses compatriotes mêmes, car à côté de ceux qui dissimulent, il en est qui tiennent à une bonne distribution de la justice. Mais, si, en principe, nos lois pénales régissent les Annamites soumis à notre juridiction, -il n'est pas vrai d'en dire autant de nos lois civiles, du moins en ce qui concerne les procès entre indigènes seulement. ”
